RETOUR SUR LA RÉUNION RÉGION-LPIFF VIOLENCES

Publié le 22/06/2026

Vendredi 19 juin, la Région Île-de-France et la Ligue de Paris Île-de-France de Football ont organisé une réunion dédiée à la prévention et à la lutte contre les violences dans le football.

Près de 50 personnes issues du monde du football francilien ont répondu présent au siège de la Région Île-de-France, à Saint-Ouen. Le Président de la Ligue de Paris Île-de-France de Football Jamel Sandjak et le Vice-président de la Région Île-de-France chargé des Sports Patrick Karam ont débuté ce « temps d’échange consacré à la prévention et à la lutte contre les violences commises lors des rencontres de football » en exposant leur expérience et leur regard sur la situation. Michaël Maury, Directeur Général Adjoint de la LPIFF, est intervenu pour présenter un audit des violences dans le football francilien. A noter également la présence de Raphaël Praca, référent sport de l’Association des Maires d’Île-de-France.

Tout.e.s les intervenant.e.s de ce rendez-vous sont sorti.e.s satisfait.e.s. Donnés chiffrées, partages d’expérience, perspectives d’avancées concrètes : La Ligue de Paris Île-de-France, la Région Île-de-France et les actrices et acteurs du football francilien avancent ensemble pour trouver des solutions pérennes sur ce problème des violences dans le football.

Anissa Chabi, Trésorière du Football Club Deuil Enghien
« C’était une réunion très intéressante, parce qu’il y a de plus en plus de violences. Cela ne vient pas spécialement des joueurs, mais plus des parents et des supporters. En tant que club, on a tendance à nous tenir responsables, mais on ne peut pas éduquer les gens.
Au cours de cette réunion, on a appris des choses : vers qui se tourner, ce que l’on peut mettre en place, ce qui existe déjà. C’était donc très instructif. »

Boro Doucouré, conseil pour le Grigny Football 91
« C’est bien de mobiliser tous ces acteurs. Tout le monde essaie de trouver des solutions et il y a un constat réel. Faire des échanges comme ceux-là, entre les acteurs de terrain et les institutions, cela permet de faire un vrai pont. D’un territoire à l’autre, on n’a pas forcément le même regard sur la violence donc, partager ce que l’on met en place comme solutions, c’est très intéressant.
Avoir un échange direct, ça rassure parce que cela veut dire que le message est arrivé en haut. Maintenant, il faut voir comment on nous accompagne, on nous renforce dans notre politique territoriale pour essayer d’éradiquer cette violence à moyen-long terme. »

Par Florent PIASECKI

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